Capitale : Phnom Penh
Superficie : 181 040 km²
Population : 14,5 millions d'habitants
Langues nationales : khmer, français, anglais, vietnamien.
Religions : 95% de bouddhistes ; animisme, islam, christianisme
Formalités : Les Canadiens qui se rendent au Cambodge doivent être en possession d'un passeport canadien encore valide pendant au moins six mois après la date prévue de leur départ du pays. Les autorités cambodgiennes peuvent refuser l'entrée au pays des personnes qui ne respectent pas ce règlement et les renvoyer dans le pays d'où elles provenaient avant d'entrer au Cambodge. Les Canadiens doivent détenir un visa, disposer des fonds nécessaires pour leur séjour et posséder un billet pour un vol de retour.
Il est possible d'obtenir un visa de touriste ou d'affaires à une ambassade du Cambodge à l'étranger, à l'arrivée aux aéroports de Phnom Penh et de Siem Reap et à certaines frontières terrestres. Les voyageurs doivent prendre note que les visas de touriste ou d'affaires ne permettent l'entrée au Cambodge que pour trente jours à partir de la date d'entrée. Lorsqu'ils sont délivrés à l'extérieur du Cambodge, les visas portent une date d'expiration, qui indique la date avant laquelle le visa doit être utilisé et non la période pendant laquelle le voyageur est autorisé à séjourner dans le pays. Les visas doivent être renouvelés si le séjour dure plus de trente jours et ne peuvent être prolongés qu'une seule fois.
Les frais sont de 20 $US pour un visa de touriste et de 25 $US pour un visa d'affaires (argent comptant seulement) et il faut fournir deux photos de format passeport. Les Canadiens qui comptent se rendre au Cambodge peuvent présenter une demande de visa de touriste pour un seul séjour par l'entremise du service de visas électronique offert par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Cambodge. Pour de plus amples renseignements, voir le site Web du ministère du Tourisme (en anglais seulement).
Il est possible d'obtenir des visas de trente jours à six postes frontaliers internationaux légitimes le long de la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande : Cham Yeam (Koh Kong), O'Smach, Poipet, Prum, Dong et Caom. Les frais s'élèvent à 1 000 bahts thaïlandais pour un visa de touriste et à 1 500 bahts thaïlandais pour un visa d'affaires.
Si vous entrez au Cambodge par le Vietnam, vous pouvez obtenir un visa aux postes frontaliers internationaux de Bavet (province de Svay Rieng) et de Khmorm Samnor (sur le fleuve Mékong).
Si vous entrez au Cambodge par le Laos, veuillez noter que le poste frontalier de Dong Krolor/Veun Kham du côté du Laos est souvent fermé aux voyageurs étrangers, et ce, à peu d'avis. Il n'est pas possible de se procurer des visas du Cambodge ou du Laos à la frontière.
Lorsque les voyageurs franchissent la frontière du Cambodge par voie terrestre, les autorités frontalières peuvent insister pour qu'ils présentent un certificat international de vaccination ou pour leur vendre des comprimés afin de prévenir la malaria ou toute autre maladie avant de les laisser entrer au pays. Il n'y a aucune loi cambodgienne exigeant que les voyageurs aient un certificat de vaccination ou qu'ils achètent des médicaments à leur arrivée.
Tous les voyageurs doivent payer des frais de 25 $US en argent comptant lorsqu'ils quittent le pays à partir des aéroports internationaux de Phnom Penh et de Siem Reap.
Visa de touriste : exigé.
- Consulat du Cambodge: 866 UN Plaza, Suite 420 New York, NY 10017. Tél. : 1 (212) 223-0676 Téléc. : (212) 223-0425. Internet : ww.undp.org/missions/cambodia
L'ambassade du Canada à Phnom Penh est fermée indéfiniment. Les Canadiens se trouvant au Cambodge peuvent obtenir une aide consulaire et de plus amples renseignements auprès de l'ambassade de l'Australie (en vertu de l'Accord sur le partage des services consulaires entre le Canada et l'Australie) à Phnom Penh à l'adresse suivante :
Cambodge - PHNOM PENH, Ambassade de l'Australie
Adresse : 16B rue de l'Assemblée nationale, Sangkat Tonle Bassac, Khan Chamkamon, Phnom Penh, Cambodge
Téléphone : 855 (23) 213-470
Télécopieur : 855 (23) 213-413
Courriel : australian.embassy.cambodia@dfat.gov.au
Pour obtenir une aide d'urgence en dehors des heures de bureau, téléphonez à l'ambassade de l'Australie à Phnom Penh et suivez les instructions qui vous seront données. Vous pouvez aussi appeler le Ministère à Ottawa, à frais virés, en composant le (613) 996-8885.
Précautions à prendre : alors que le souvenir de la guerre s'estompe, le pays devient plus sûr pour les voyageurs. Évitez cependant les rassemblements politiques, informez-vous sur la situation avant d'entreprendre un trajet peu fréquenté, surtout si vous voyagez à moto, et observez toujours la règle d'or : ne pas quitter les sentiers tracés en raison des mines antipersonnel, toujours présentes. Soyez très prudent la nuit, surtout en ville. Dans les régions reculées, renseignez-vous sur l'état des routes, parfois coupées pendant la saison des pluies.
Mines : C'est certainement le problème le plus dramatique du pays, truffé de mines antipersonnel pendant près de 15 ans par la guérilla khmère rouge. Puis, en riposte, le gouvernement en a disposé contre la guérilla.
La Cofras (Compagnie française d'assistance), qui a pris le relais des Casques bleus pour déminer le territoire et former des démineurs cambodgiens, a déjà débarrassé Angkor de ses mines.
Le Cambodge détient le pourcentage de handicapés le plus impressionnant.
À notre connaissance, les touristes ont été épargnés par les mines. Phnom Penh n'est pas miné et les temples principaux d'Angkor ont désormais été nettoyés. Un conseil cependant : ne jamais quitter les routes et les chemins, refuser toute proposition d'aider un copain à repiquer le riz aux frontières avec la Thaïlande !
Santé : attention aux maladies transmises par les piqûres d'insectes (le paludisme, la dengue...), prenez un traitement préventif et utilisez des répulsifs. La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est conseillée, ainsi que celles de la fièvre typhoïde, des hépatites A et B et, en cas de séjour en zone rurale, de l'encéphalite japonaise. Ne pas boire l'eau du robinet.
Vérifier la validité des vaccins conseillés avec votre Clinique du voyageur au moins 6 semaines avant votre départ.
Le choix des restaurants s'avère primordial. Évitez les crudités, les légumes non bouillis, les viandes pas cuites en général, le porc et le poulet (à cause des risques de grippe aviaire, assurez-vous qu'il soit bien cuit), les coquillages et les abats. De même pour les glaces et fruits déjà épluchés.
L'eau est le principal vecteur de maladies. Ne buvez jamais l'eau du robinet. Vérifiez bien que les bouteilles d'eau que l'on vous propose sont fermées. Si elles ont été décapsulées avant d'être placées sur votre table, refusez-les. Proscrire systématiquement les glaçons en dehors des villes ; ailleurs, seuls ceux qui ont un trou à l'intérieur sont à priori sûrs car fabriqués industriellement. Éviter autant que possible les glaçons cassés, venant généralement de gros pains de glace peu stériles.
Se munir éventuellement d'une gourde et de pastilles purifiantes (Micropur DCCNa®) ou d'un filtre microbien (Katadyn).
La bilharziose et certaines parasitoses s'attrapent lors des baignades. Éviter de plonger dans le Mékong, bien que sur le plan sanitaire celui-ci puisse en remontrer à la Seine !
- Pour éviter les morsures de serpents, porter des chaussures montantes et marcher en faisant du bruit. Éviter les sandalettes à Angkor. On trouve aussi des scorpions dans les temples.
- En cas de problème médical, ne vous fiez pas trop aux pharmaciens du pays ou aux hôpitaux (sous-équipés). Demandez conseil à votre ambassade. Si vous avez un pépin sérieux, prenez le premier avion pour Bangkok, qui possède les meilleurs hôpitaux de la région.
- Les pharmacies : il en existe de 2 types, les A et les B. Les premières sont tenues par des pharmaciens diplômés. Le problème, c'est qu'il n'y en a quasiment pas. Les secondes (les B) ne sont que des revendeurs de médicaments de contrefaçons. Il faut donc éviter les pharmacies de rue.
- Pour les gros bobos, l'hôpital Calmette et l'Institut Pasteur à Phnom Penh sont très sérieux. À Siem Reap, la pharmacie de l'hôpital est tenue par des personnes de Médecins sans frontières.
Argent : L'unité monétaire est le riel (KHR). Cependant, c'est le dollar américain qui vous sera le plus utile et il est utile d'en avoir une réserve en petites coupures. Le change riels/dollars est à peu près stable. Le dollar US est accepté partout. Les euros se changent facilement à Phnom Penh et Siem Reap ; les banques prélèvent habituellement une commission de 2%. La plupart des banques délivrent des avances sur les principales cartes bancaires (Visa, MasterCard) et les DAB (distributeurs de billets) se généralisent dans les grandes villes ; ils distribuent des dollars US.
- Retrait d'argent : les villes voient apparaître les distributeurs automatiques, délivrant directement des... dollars à un très bon taux. C'est le moyen de change le plus pratique.
- Paiement par carte : de plus en plus utilisé dans les grands hôtels, restaurants haut de gamme, boutiques de luxe, agences de voyages, mais aussi dans de grosses guesthouses, certains supermarchés, etc. Comme dans tous les pays asiatiques, une commission supplémentaire (autour de 3 %) est prélevée. La MasterCard reste un peu moins répandue que sa concurrente Visa. Lors de l'utilisation du sabot, vérifier la somme signée, la destruction de la facturette en cas d'annulation, etc.
- Petite mesure de précaution : si vous retirez de l'argent dans un distributeur, utilisez de préférence les distributeurs attenants à une agence bancaire. En cas de pépin avec votre carte (carte avalée, erreur de numéros...), vous aurez un interlocuteur dans l'agence, pendant les heures ouvrables du moins.
Coût de la vie : Le Cambodge reste un pays très bon marché malgré l'utilisation prépondérante du dollar US. À Phnom Penh, on peut limiter ses dépenses quotidiennes à 10 €, ou 17 € en s'accordant quelques plaisirs. Dans la capitale et à Siem Reap, les chambres les moins chères valent de 1,50 à 3,50 €. Dans la catégorie moyenne, comptez de 10 à 50 €, et 8 € dans le reste du pays. En fréquentant les restaurants locaux, votre budget repas ne dépassera pas 5 € par jour. Angkor, destination incontournable, reste relativement cher, entre l'achat du pass (de 13,50 à 40 € selon la durée) et la location d'un moyen de transport (9 € par jour en moyenne). Avec l'amélioration des routes, les services de bus se sont développés et permettent de sillonner la majeure partie du pays à moindres frais.
Pourboires : Si le pourboire n'est pas une tradition locale, il est volontiers accepté et compense la faiblesse des salaires. Sur les marchés, le marchandage - sans agressivité - est la règle. N'hésitez pas à négocier la location d'un vélo, voire le prix d'une chambre. Ce n'est pas une tradition répandue, mais les hommes de l'ONU ont habitué le personnel des bars et des restos (surtout à Phnom Penh) à en recevoir. Il est toujours apprécié par les gardiens de parking quand le stationnement est « gratuit ».
Marchandage : Une vieille tradition asiatique à laquelle vous n'échapperez pas. Tous les prix se discutent, surtout dans les marchés. Cet art demande un peu de patience et beaucoup de sourires (très important !).
2 raisons à cela : l'abolition de l'argent à l'époque khmère rouge, puis, plus récemment, l'excès inverse avec la flambée des prix due à l'incroyable pouvoir d'achat des forces onusiennes. Certains habitants en contact avec les étrangers ont donc pris l'habitude d'avancer des prix sans commune mesure avec les tarifs habituellement en vigueur dans la population
Électricité : 220 volts. Les prises électriques sont à deux broches, plates ou rondes.
Indicatif téléphonique : +885
Téléphone : Les télécommunications au Cambodge se sont considérablement développées depuis l'ouverture économique. Les portables sont partout ! C'est souvent le meilleur moyen pour communiquer, le réseau téléphonique fixe souffrant encore de quelques faiblesses.
Le Cambodge est assez bien couvert, et ce par plusieurs opérateurs locaux. Renseignez-vous auprès du vôtre sur la possibilité d'un roaming local afin d'utiliser votre abonnement sur place. Attention toutefois, c'est cher et vous paierez aussi à la réception !
S'il est théoriquement interdit à un étranger d'acheter une puce cambodgienne, il suffit en pratique de trouver un autochtone prêt à servir d'intermédiaire. Les conducteurs de moto-dop le font facilement moyennant une petite com'. Une carte SIM locale coûte à partir de 5 $, elle se recharge grâce à des cartes prépayées disponibles partout. Avec un portable débloqué, on peut être joint sans payer soi-même, passer un coup de fil local et appeler l'étranger à des tarifs très intéressants (0,30 $/mn).
Attention : il est possible de faire débloquer son portable sur place, mais il vaut mieux se renseigner sur les conséquences de cet acte. Autant utiliser un vieux boîtier délaissé.
Autre option : la location de portable, possible auprès de certains magasins de Phnom Penh.
Services :
- Près des postes, on trouve quelques cabines internationales à cartes (elles s'achètent dans ces mêmes établissements) qui fonctionnent bien. Prix : 2,70 €/mn avec le 001, un peu moins avec le 007. Réduction de 20 % le week-end, mais ça reste tout de même hors de prix !
- Il vaut bien mieux se diriger vers les boutiques Internet qui proposent des connexions téléphoniques à moindre coût via la toile (avec un logiciel du type « Skype »). Prix moyens constatés : 500 riels/mn (soit 7 $/h) pour joindre un numéro de fixe français, le triple pour appeler un portable. Seul inconvénient éventuel : la communication n'est pas très bonne.
- Les numéros commençant par 011, 012, 015, 016, 099, 089 et 092 sont des nos de portables locaux.
Internet : On trouve désormais de très nombreux cybercafés (ou salles de jeux en ligne) dans les villes. Les prix oscillent de 0,35 à 1 $/h.
Culture et société : Comme les Thaïs, les Cambodgiens se saluent par une inclinaison du buste, les mains jointes, le sompiah. Plus l'inclinaison est profonde et les mains hautes, plus le respect est marqué. La poignée de main à l'occidentale tend à s'imposer depuis quelques années. Comme partout en Asie, un petit cadeau, symbole de gratitude, est apprécié lors d'une invitation. Il doit toujours être offert des deux mains, ou de la main droite. N'oubliez pas de vous déchausser avant d'entrer dans une maison khmère.
On laisse d'habitude une offrande aux moines des pagodes, ainsi qu'aux mendiants. Prévoir beaucoup de riels en petites coupures (100 ou 500) pour les nombreux mutilés de guerre, mais essayez de donner discrètement, sinon tous les estropiés du quartier vous tomberont dessus ! Opportunément, devant certains centres de pèlerinage bouddhistes, des changeurs sont spécialisés dans le change des gros billets en petites coupures. Donnez à tout le monde pour ne pas faire de jaloux. Dans les marchés, les estropiés sont parfois de précieux guides et connaissent comme leur poche l'agencement des étals.
En revanche, il est toujours préférable de ne jamais distribuer d'argent aux enfants. Ce genre d'habitude les transformerait en mendiants. Si vous voulez les aider, achetez boissons, souvenirs, cacahuètes, etc., ou apportez du matériel scolaire directement dans les écoles ou auprès des chefs de village.
Dicton connu : n'oubliez pas qu'ici, l'étranger c'est vous ! Il est donc normal de respecter les coutumes locales. Quelques règles à ne pas ignorer.
- Il s'agit avant tout de ne jamais s'énerver et de ne surtout pas élever la voix ni de se faire menaçant.
- De même, il est très mal vu de contredire quelqu'un. Si votre interlocuteur se trompe, ne le lui faites pas remarquer. Il ne le reconnaîtra pas et vous en voudra par la suite.
- Rester pudique dans son habillement : les touristes torse nu dans les lieux publics sont très mal vus, et le nudisme sur la plage encore plus.
- La politesse est très importante. En public, il convient d'appeler une personne par son nom précédé de " Monsieur " ou " Madame ".
- Il est assez mal vu de critiquer le roi. Plus qu'un homme politique, il est le symbole de l'unité et des traditions khmères.
- Il est de coutume de donner de l'argent aux mendiants, surtout les mutilés de guerre (nombreux), qui n'ont rien d'autre pour vivre. Un billet de 500 riels suffit.
- Au Cambodge, un Blanc fauché est un anachronisme. Avec une dégaine de clochard vous perdriez toute considération ! Les Khmers attendent des Occidentaux qu'ils correspondent à l'image qu'ils se font des peuples riches. Ne cherchez pas à changer cette vision des choses et sachez qu'une personne propre et digne est ici mieux respectée qu'un routard négligé... La propagande khmère rouge a également laissé des traces : en 1975, les jeunes aux cheveux longs étaient exécutés !
- Ne jamais toucher la tête d'une personne (même un enfant), ce geste étant considéré comme une injure. En revanche, les Cambodgiens déambulent volontiers en se tenant par le petit doigt.
- Ne pas montrer les gens du doigt.
- Dans les pagodes, contourner Bouddha par la gauche et porter une tenue décente (ni short, ni T-shirt sans manches).
- Toujours demander l'autorisation avant de prendre une photo de quelqu'un.
Gastronomie : Influencée par les traditions thaïlandaises et laotiennes voisines, la cuisine cambodgienne présente cependant des particularités et de savoureuses spécialités locales. Le riz constitue la base de l'alimentation. Les poissons du Tonlé Sap entrent dans la composition de nombreux plats ou se consomment grillés (trey ahng). De temps en temps de la viande (buffle et porc) mais surtout du poisson et du poulet. Également des tortues d'eau, dans la région du lac, et du gibier (chevreuil) dans les zones forestières. Les préparations sont agrémentées de citronnelle, coriandre, gingembre et prahoc, une spécialité khmère qui s'apparente au nuoc mam et n'est autre qu'une saumure de poisson.
L'eau du robinet n'est pas potable. On trouve partout des bouteilles d'eau purifiée, très bon marché. Méfiez-vous des glaçons et des jus de fruits pressés, on ne sait jamais dans quelles conditions d'hygiène ils ont été préparés ! L'une des rares boissons nationales est la bière Angkor, plutôt bonne mais légère.
Conseils vestimentaires : Préférer des matières naturelles aux synthétiques. En toute saison, emporter des vêtements légers et chapeau. En période de mousson (juin-novembre), prévoir une tenue imperméable. Mais on peut aussi se procurer cape de pluie et parapluie sur n'importe quel marché local. On trouve aussi l'indispensable krama pour se protéger de la pluie comme du soleil. Pour les rares nuits fraîches de décembre et de janvier, prévoir une veste ou un lainage.
Emportez également de bonnes chaussures de marche tout particulièrement pour visiter les temples d'Angkor, des sandales faciles à enlever pour les temples et une trousse pharmaceutique.
Il convient de toujours porter une tenue décente en Asie (pas de jupes, shorts courts, de décolletés), en particulier dans les lieux de culte. Ne choquez pas la population locale par des vêtements extravagants ou de style militaire.
La photo : La luminosité est excellente à deux moments de la journée : 20 minutes après le lever du soleil et pendant l'heure ou les deux heures qui suivent (en gros de 6h à 8h) et en fin d'après-midi, lorsque la lumière devient plus chaude, une heure environ avant le coucher du soleil. De 10h à 16h, une lumière dure et décolorante empêche tout bon cliché sans filtre.
De nombreux cybercafés à Phnom Penh, Siem Reap, Battambang et Sihanoukville peuvent graver des CD ou des DVD à partir d'une carte mémoire ou d'une clé USB. Les appareils photo numériques sont très bon marché grâce aux faibles taxes et droits de douane, et bien plus avantageux à Phnom Penh qu'à Bangkok ou à Ho Chi Minh-Ville.
Demandez aux gens avant de les photographier et respectez les bonzes et les fidèles en prière. Éviter de photographier les soldats et toute installation militaire.
Artisanat : L'artisanat traditionnel a presque disparu pendant la guerre, mais certains tentent de le faire revivre. En attendant, il reste pas mal de souvenirs à rapporter, que vous trouverez surtout dans les nombreux marchés de Phnom Penh.
Les marchés, dont le marché central et le marché russe à Phnom Penh ou le vieux marché à Siem Reap, restent les lieux les plus intéressants et les plus vivants.
- Le krama, très beau foulard à carreaux en soie ou en coton, est une production typiquement cambodgienne, ainsi que le sampot, étoffe portée autour de la taille et les boussoles en faux ivoire ou en corne. Également en vente sur les marchés, des objets en bois sculpté, des statuettes en cuivre, des bijoux intéressants et des pierres précieuses (mais il est préférable de s'y connaître).
- Les fripes valent vraiment le coup.
- Pour les nostalgiques de l'Indochine, les gamins des rues proposent de vieilles cartes du pays, des billets anciens et des livres en français photocopiés.
- Les cigarettes Alain Delon : bas de gamme mais ça amusera les copains.
- À Angkor, tout le monde vend la même chose : illustrations rudimentaires sur carton, instruments de musique et figurines en toc.
Rappelons qu'il est strictement interdit de sortir du pays des antiquités khmères : Angkor a déjà été suffisamment pillé ! Ne tentez surtout pas de rapporter le moindre caillou ramassé dans un temple ou une sculpture ancienne achetée sur le site : la douane fouille scrupuleusement les bagages à l'aéroport de Siem Reap...