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Passion Nomade

Les incontournables

TURQUIE

LA RÉGION DE MARMARA
Cette région doit son nom à la Mer de Marmara qu'elle entoure.
La région de Marmara est entrée au nord et au nord-ouest par la Mer Noire, la Bulgarie, la Grèce, à l'ouest par la Mer Égée, à l'est et au sud les régions de la Mer Noire, de l'Anatolie Centrale et de l'Égée et comprend toute la partie européenne de la Turquie : la Thrace.

Le Bosphore (32 km de long) et les Dardanelles (68 km de long) qui relient la Mer de Marmara respectivement à la Mer Noire et à la Mer Égée, constituent une route maritime unique à travers deux continents : l'Asie et l'Europe.
La région de Marmara, relativement petite par sa superficie (environ 90 000 km2), bénéficie d'une activité   économique et touristique très importante. Outre Istanbul, la plus grande agglomération de toute la Turquie et l'un des plus importants centres économiques du monde, d'autres villes historiques Bursa, Edirne, Canakkale, Izmit se trouvent dans cette région.
Les sites antiques de Troie, Assos, Nicée, le Mont Ida sont parmi les plus importants.

ISTANBUL

  • Sainte Sophie
    Joyau de l'Empire byzantin, Sainte-Sophie en fit le centre spirituel de la chrétienté.Elle fut construite pour surpasser tous les autres monuments dédiés à Dieu. Mission accomplie comme vous avez pu le constater devant ce dôme mythique. Ayasofya garde sa majesté malgré les nombreuses modifications apportées au cours des siècles depuis sa conception en 537. En 1453, lors de la prise de la ville par Mehmet II, elle devient mosquée et quatre minarets sont ajoutés. On peut encore voir les boulets de canon utilisés lors de la conquête sur l'allée de gravier.
  • Mosquée Bleue
    En face de Sainte-Sophie, vous trouverez ce bel exemple de l'architecture ottomane classique. L'enthousiasme pour ce projet fut tel, que le sultan Ahmet Ier lui-même, participa au creusement des fondations, selon la légende. Il voulut aussi la doter de six minarets, ce qui était un défi à la prééminence de la mosquée de la Mecque et provoqua un véritable scandale dans le monde Musulman du XVIIème siècle. En conclusion, la mosquée de la Mecque se dota d'un septième minaret. Il est préférable de faire la visite le matin quand le soleil se trouve à l'Est. Les couleurs des mosaïques et des vitraux apparaissent au fur et à mesure que les yeux s'habituent à l'obscurité. Couleurs où le bleu prédomine, ce qui valut son surnom à la mosquée.
  • Palais de Topkapi
    Le Palais de Topkapi se trouve derrière Sainte-Sophie, sur l'une des sept collines surplombant la ville. Il faut compter une demi-journée pour visiter ce qui fut le siège administratif de l'Empire Ottoman pendant plus de quatre cents ans. Les points forts de cette visite? Les cuisines, construites dès l'origine, étaient les plus grandes du monde. Elles employaient plus de mille personnes jour et nuit pour servir 5.000 habitants du palais. Pour la petite histoire, il est dit qu'à chaque fois qu'un Sultan réclamait une exécution à l'étranger, il voulait pour preuve la tête du condamné. Afin de conserver celle-ci pendant le voyage, on la plongeait dans la cire.
  • Bains turcs
    Les hammams étaient à l'origine des lieux de purification du corps et de l'esprit, avant de devenir des lieux de rencontre privilégiés. Mais entre personnes du même sexe! Car quiconque se hasardait dans la partie réservée au genre opposé était aussitôt condamné à mort. Aujourd'hui et sans craintevous pouvez tenterà votre tour l'expérience, entre le savon et le gant de crin, vous retrouverez rapidement une peau de bébé.
  • Grand bazar
    Une fois décapé comme un vrai Stambuliote, vous êtes mûrs pour un tour au Grand bazar. Plus de 4.000 boutiques réparties sur 25 m2 dans lesquelles vous trouverez bijoux, cuivres et tapis de toutes sortes. N'oubliez pas le bazar de la soie, partie la plus ancienne où la soie est également fabriquée. Idéal pour se former à la technique du marchandage auprès des meilleurs etautour d'un verre de thé.

LA RÉGION ÉGÉENNE
Au sud de la Mer de Marmara, cette région comprend toute la côte égéenne jusqu'à la baie de Fethiye. 2800 km de plages, criques et presqu'îles font la joie des touristes, grâce à un climat méditerranéen très doux et agréable.
Les limites intérieures de cette région sont les vallées très fertiles des rivières Gediz et Büyük Menderes.
La plus grande ville de la région est Izmir, deuxième port d'exportation après Istanbul. Isparta, un des plus importants centres de production de parfum de rose et Kütahya pour les objets d'art en céramique faits main, se trouvent dans la région.
Les stations balnéaires mondialement connues de Kusadasi, Bodrum, Marmaris et Fethiye ainsi que les sites antiques de Pergame, Sardes, Éphèse, Milet, Priène, Didyme, Aphrodisias, Hiérapolis... et les sites naturels de Pamukkale.

  • Olü Deniz (le but incontournable du "Voyage Bleu" à bord des goélettes en bois) est aussi dans la région égéenne.
    Sans oublier la Maison de la Sainte Vierge, située sur le Mont Koressos qui est un lieu de pèlerinage pour les musulmans et les chrétiens (reconnu par le Vatican, tous les ans l'Assomption y est célébrée le 15 août).

  • Kusadasi était un petit village de pêcheurs et aujourd'hui elle est devenue l'une des plus célèbres stations balnéaires de la Turquie.
    Malgré son histoire qui remonte au 3000 av Jésus Christ, Kusadasi ne possède aucun vestige et n'a pas de véritable intérêt historique. En revanche, en raison de son emplacement privilégié et de ses excellentes ressources hôtelières, Kusadasi constitue une base idéale pour de nombreuses excursions dans les alentours où fourmillent d'importants sites archéologiques.
  • Bodrum, le Saint-Tropez de la Turquie., renommé pour ses nuits agitées, ses restaurants exotiques, son ambiance de la ville où l'on s'amuse. Une folle exubérance avec un soupçon d'élégance, la vie nocturne la plus dynamique de toute la côte, la discothèque la plus connue de Turquie (Halicarnas Disco) et une vieille ville pimpante où paradent les yachts du monde entier, tels sont les ingrédients du cocktail qui fait de Bodrum l'un des endroits les plus chers de Turquie.
  • Marmaris se love dans une baie magnifique, ceinturée de collines vertes. À l'origine, il s'agissait d'un mignon petit village de pêcheurs déployé autour d'un petit château ottoman et d'un port de plaisance huppé. Victime de son succès, la station s'est agrandie à un point tel que les installations balnéaires asphyxient désormais tout l'ouest de la baie, où s'égrènent quelques plages.
  • Fethiye, une ville très ancienne, compte peu de bâtiments antiques, en grande partie détruits par le tremblement de terre de 1958. De l'époque où la ville s'appelait Telmessos, il ne subsiste guère que quelques tombeaux. Les go`lettes y font escales au début ou en fin de croisière.
  • La ville sainte d'Artémis, Ephèse était l'une des plus importantes villes de l'antiquité. C'est un vaste site archéologique déployant de très beaux vestiges de plusieurs civilisations. Le site d'Ephèse comporte trois collines, au sud le mont Coressos qui atteint 360 m, au nord- la forteresse d'Ayasoluk, où se fixèrent les premiers arrivants grecs, et entre les deux, le Mont Pion qui formera le centre urbain à l'époque hellénistique - romaine. Ephèse était la capitale de la province d'Asie et elle pouvait se comparer à Alexandrie, à Antioche ou même à Rome. Le temple Artémis d'Ephèse est l'une des sept merveilles du monde antique. Sa situation, au carrefour de grandes voies commerciales avec un port abrité et son sol fertiles contribuèrent à son développement.
  • La cité de Pergame était le haut-lieu de la culture hellénistique, le centre d'un royaume qui possédait un rayonnement politique et culturel particulièrement important. Le site archéologique offre de prestigieux monuments qui ont été fouillés depuis le siècle passé (1878) par des archéologues allemands. La population atteignait environ entre 150.000 et 200.000 d'habitants au 2ème siècle de notre ère. Pergame est découpée en quatre zones:
  • o La ville Haute, Acropole, la cité officielle, domaine de la famille royale ou résidaient les rois, les aristocrates civiles, militaires et une garnison.
  • o Asclépieion ou sanctuaires d'Asclépios (le centre médical).
  • o La ville basse comprise entre Asclépieion et le théâtre romain, où fut la ville romaine.
  • o La ville Médiane, construite sur les flancs de la colline, entre Acropole et la ville basse.
  • Aphrodisias est l'un des sites des plus passionnants de toute la Turquie. Cette cité antique, qui abrita une école de sculpture incomparable n'a pas encore livré tous ses secrets aux archéologues.
  • Prenant naissance au sommet d'une falaise haute de près de 200 m dominant la plaine, des sources chargées de calcite ont créé à Pamukkale (le « château de coton » en turc) un paysage irréel fait de forêts minérales, de cascades pétrifiées et d'une succession de vasques en gradins. C'est là que la dynastie des Attalides, rois de Pergame, créa la station thermale de Hierapolis, vers la fin du IIe siècle av. J.-C. Le site abrite les ruines d'établissements thermaux, de temples et d'autres monuments grecs.

LA REGION MÉDITERRANÉE
La "Riviera Turque" baignée de soleil 300 jours par an, 1075 km de plages de sable fin, bordée au Sud par la Méditerranée et au Nord par la chaîne des Monts Taurus, est un coin de paradis.
Le climat y est très doux, les plaines et les coteaux verdoyants, l'eau turquoise.

A l'ouest, la Baie de Fethiye, à l'est, Antakya fixent les limites géographiques de cette région dont le plus grand centre touristique est Antalya.
Les noms magiques d'Olympos, de Myra, Simena, Patara, Kemer, Xanthos, Aspendos, Sidé, Pergé, Tarse, Adana, Antioche sur l'Oronte sont quelques-uns des sites antiques de cette région.
Selon la mythologie, c'est à Harbiye, au sud d'Antakya, que la nymphe Daphné se changea en laurier pour échapper à Apollon...

L'ancienne Carie
Marmaris : la station se love dans une baie magnifique, ceinturée de collines vertes. À l'origine, il s'agissait d'un mignon village de pêcheurs, déployé autour d'un petit château ottoman et d'un port de plaisance huppé. Victime de son succès, la station s'est agrandie a un point tel que els installations balnéaires asphyxient désormais tout l'ouest de la baie, où s'égrènent quelques plages. Les amateurs de calme et de paysages rêveurs séjourneront plutôt à Akyaka, dans la presqu'île de Bozburun ou celle de Datça, encore épargnées par la fièvre immobilière.

  • Akyaka: une station balnéaire entièrement constituée de pavillons dans l'esprit ottoman. Beaucoup de ces jolies maisons en bois sont l'œuvre de Nail Çakirhan. Posée sur la pointe du golfe de Gökova, Akyaka jouit d'un environnement splendide. La station est bordée de plages, mais la plus belle est celle de Çinar.
  • La presqu'île de Bozburun: Un panorama spectaculaire fait le charme des villages de pêcheurs d'Orhaniye, de Selimiye et de Bozburun où se construisent les goélettes en bois verni. Une douzaine de villes antiques, jamais fouillées, parsèment la presqu'île. La plus romantique, Amos, occupe un promontoire rocheux, qui veille sur Kumlubükü et ses sympathiques restaurants au bord de l'eau.
  • La presqu'île de Datça: de Marmaris à Datça, une route splendide musarde à travers les pinèdes et les champs de fleurs parsemés de centaines de ruches (le miel est une spécialité de la région). Ces terres sont quasi vierges de béton. Pour la baignade, il faut s'engager dans les voies de traverse pour rejoindre l'une des 52 baies que compte la presqu'île. Celle de Gebekum est dotée d'une plage de 7 km de long.
  • Cnide: les ruines s'éparpillent autour des deux ports, un sur l'égée, l'autre sur la Méditerranée.

Dalyan : le village est posé sur un delta marécageux. L'excursion en bateau vers le port antique de Caunus et la plage d'Iztuzu reste à jamais gravée dans la mémoire. On glisse le long d'une falaise ocre, creusée de tombes rupestres, avant de s'engager dans le méandre des canaux, frangés de roseaux et parsemés de pêcheries lacustres. Les tortues marines caouannes viennent se reproduire sur la plage d'Iztuzu, une bande sableuse de 5 km de long, qui barre le delta.

La côte lycienne
C'est l'antique Lycie que vous y découvrirez, avec ses cités antiques, ses nécropoles rupestres à flanc de falaise, son littoral escarpé entrelaçant mer et montagnes, ses plages de sable fin et ses baies secrètes à explorer en bateau.

Fethiye : dominée par sa forteresse du XIVe s., l'ancienne Telmessos cultive la douceur de vivre, qu'il faut savourer sur le port encombré de goélettes vernies. Le tremblement de terre de 1958 a eu raison de la plupart de ses vestiges. Un théâtre antique a récemment été mis à jour près du port. Dans les hauteurs, une magnifique nécropole rupestre creuse la falaise. Le tombeau d'Amyntas est un bel exemple de tombe lycienne en forme de temple. Les environs sont riches en visites : Pinara et Tlos avec leurs ruines ainsi que la gorge de Saklikent dont un tronçon est aménagé en promenade.

  • Olüdeniz: dans une anse montagneuse, couverte de pinèdes, dort une lagune aux eaux limpides, lapées par une langue de sable blanc.

Xanthos possède les plus étranges monuments funéraires de Lycie. Elle connut une histoire troublée, marquée par des guerres et des dévastations. À plusieurs reprises, alors qu'elle était assiégée par un ennemi supérieur en  nombre, la ville fut détruite par ses propres habitants.

Patara fut avant tout le grand port de la Confédération lycienne. Sa plage de sable fin de 18 km de long est certainement l'une des plus belles de Turquie.

Kalkan - ancien village de pêcheurs - a un cachet indéniable mais est envahi par une horde de touristes durant la belle saison.

Kas : autrefois lieu d'exil pour des dissidents politiques, la ville côtière de Kas se révèle fort plaisante. Les pêcheurs rapportent leurs prises au port, les habitants se réunissent dans les cafés ombragés pour discuter, de riches retraités turcs font du lèche-vitrine et les touristes parviennent à se fondre dans le paysage. Il n'y a pas de plage mais de petites criques bordées de sable ou de galets. Un théâtre, bien conservé, est pratiquement le seul vestige de l'antique cité lycienne d'Antiphellos. Sur la paroi rocheuse abrupte qui surplombe le bourg, plusieurs tombes lyciennes taillées dans le roc sont illuminées en soirée.

  • La baie de Kekova:Kekova est à la fois une île sauvage et une baie de bout du monde, où s'éparpillent entre terre et mer des vestiges antiques et des villages champêtres. Le relief escarpé garantissait la protection des habitants, qui édifièrent maintes tours d'observation et petites forteresses pour surveiller la côte, infestée de pirates. La plongée est interdite dans la baie, zone archéologique protégée, mais on peut se baigner dans les criques, notamment à Karaloz, une calanque creusée de grottes qui se visitent à la nage.
  • Ucagiz: bourgade autarcique où subsiste une belle nécropole avec ses sarcophages lyciens disséminés dans les rochers et la broussaille.
  • Kaleköy: hameau de pierre blotti au pied d'une forteresse d'origine byzantine, bâtie sur l'acropole de l'antique cité de Simena. Les remparts dissimulent un petit théâtre excavé dans le rocher. À l'extérieur des murs, le sol est jonché de sarcophages lyciens identiques à celui qui gît près du port, à demi immergé.
  • L'île de Kekova: les bateaux se contentent d'accoster à Tersane, où se dresse l'abside d'une basilique byzantine, environnée d'habitations ruinées. Vous ne ferez que longer l'île, car les falaises escarpées et la végétation touffue rendent l'accès difficile. Par temps clément, on aperçoit les vestiges d'une ville engloutie sous 2 à 3 m d'eau limpide.

Kale recèle quelques-uns des plus beaux monuments de Lycie.

  • L'église Saint-Nicolas fut jusqu'au Moyen Âge un haut lieu de pèlerinage. L'édifice actuel date en grande partie d'une reconstruction du XIIe s.
  • L'antique Myra : ses tombes rupestres datées du Ive s. av. J.-C., comptent parmi les plus impressionnantes de Lycie. Leur originalité tient dans le fait qu'elles reproduisent fidèlement les maisons en bois de l'époque. Le théâtre romain a conservé presque tous ses gradins. Divers masques sculptés et fragments de colonnes montrent que le bâtiment de scène était richement décoré.

Olympos vaut surtout pour son décor d'eaux dormantes, frangées de roseaux et d'arbustres. C.est aussi l'une des plus belles plages de la côte, déroulant une écharpe de sable de 4 km de long au pied des montagnes. L'esprit des lieux est rural.

Phasélis : de cette cité portuaire rhodienne, il ne reste que des fragments, infiniment romantiques, qui dorment sous les pins.

Antalya est située sur les bords d'un vaste golf, surnommé la Riviera Turque, elle est encadré par les chaînes Taurus. La ville est bâtie sur un plateau calcaire dont les falaises (23m) plongent vers la baie et le vieux port. A l'ouest, les belles plages de Konyaalti sont très fréquentées, car la végétation verdoyante de la côte  (agrumes,pêches, abricots, figues, olives, bananes) et les massif Taurus constituent un cadre magnifique

  • Le Vieux port: située en contrebas de la citadelle, a été restauré en 1988.c'est le centre touristique de la vile, équipée de nombreux hôtels, de restaurants, de boutiques et d'un bazar. Sur le port, vous pouvez louer une barque pour vous rendre aux cascades de Duden.
  • Le Yivli Minare (minaret Cannelé): c'est l'emblème d'Antalya, pas loin du vieux port. Ce superbe minaret fut érigé en 1230 de briques rouges et de faïences bleues. A proximité, la mosquée Alaaddin fut construite au 13ème siècle par le sultan seldjoukide Keykubat 1er Alaaddin.
  • Vieille ville (Kaleiçi): les rues étroites constituent le bazar, de nombreuse maisons ottomans du 18e et 19e siècles. Le tour d'horloge qui donne sur la place, vous pourrez voir le curieux Minaret tronqué, ruine d'une église byzantine transformé en mosquée et détruite par un incendie.
  • La Porte d'Hadrien: en marbre, la porte a été érigé pour célébrer l'empereur romain, venu visité en 130 après J.C., haut de 14 m, elle s'ouvrait dans le mur d'enceinte de la ville, flanqué de deux tours massives qui la constituent sont réunies par 3 arcades finement décorés.
  • Le Musée; ne manquez pas la visite du musée d'Antalya, située 2 km du centre de la ville. Le musée abrite d'importantes collections d'antiquités trouvées dans la région (Pergé, Side, Aspensos). L'histoire de la Pamphylie de néolithique à la période gréco-romaine. la galerie des statues des dieux, la galerie des empereurs romaine, des objets et icônes datant de l'époque byzantine et une section ethnographique.

Aspendos, le théâtre le mieux conservé de Turquie. Ses  trente-neuf  rangs de gradins, sur une longueur de 96m, pouvaient accueillir environ 20 000 spectateurs. 45 km d'Antalya.

Pergé, l'un des sites  archéologiques les plus intéressants, 22 km d'Antalya.

Termessos, un site d'une beauté puissante, sauvage,  dont la découverte comptera sans doute parmi vos souvenirs les plus forts. 34 km d'Antalya.

Side,  avec ses  ruines ( le magnifique théâtre) , ses plages et ses magasins. 74 km d'Antalya.

La grotte de Karain de l'époque paléolithique (160.000 ans av -J.C) et la grotte de Damlatas.

Les chutes d'eau de Duden et Kursunlu à Antalya et les chutes d'eau de Manavgat.

Kemer, l'ancien village de pécheurs, est situé au pied de l'immense chaîne de montagnes Taurus. 45 km d'Antalya. Kemer possède une plage publique et un grand parc de loisir.

ANATOLIE CENTRALE ET CAPPADOCE
Le plateau anatolien, immense steppe, s'étend entre le Taurus au sud et la chaîne pontique au nord.
C'est le berceau des plus anciennes civilisations du monde. Les Hattis, les Hittites, les Phyrigiens, les Galates, les Romains, les Byzantins, les Seldjoukides et les Ottomans passèrent par là.
C'est là aussi, à Gordion, en plein coeur de cette terre, qu'Alexandre Le Grand trancha le noeud légendaire qui lui ouvrit les portes de l'Orient.

Ankara, la capitale de la Turquie, se trouve au centre de cette région.
Le Mausolée d'Atatürk, monument grandiose, un des chefs-d'œuvre de l'architecture moderne turque, domine la ville. 

  • Le musée des Civilisations anatoliennes : aménagé dans un bedesten (marché couvert autrefois réservé à la vente des marchandises précieuses) et un caravansérail du XVe s., il montre un panorama exceptionnel des civilisations qui ses ont implantées en Anatolie en l'espace de quinze mille ans !

La visite de la Cappadoce est un des moments forts du séjour en Turquie. La nature a transformé cette région en site fabuleux d'une beauté inoubliable. Des temps les plus reculés, les hommes ont tiré parti des singulières formations géologiques et creusé dans le tuf volcanique des habitations rupestres, des monastères, des églises et des villes souterraines qui s'intègrent merveilleusement au paysage lunaire de la région... On peut toutefois se demander si la lune est aussi belle que la Cappadoce. La nature à son summum!

La Cappadoce comporte trois grands foyers d'attraction : la vallée de Göreme et les églises rupestres du triangle Ürgüp - Avanos - Nevsehir ; les villes souterraines de Kaymakli et Derinkuyu à coté de Nevsehir ; et le canyon d'Ihlara à coté d'Aksaray

  • Formation géologique: La formation des paysages de la Cappadoce, région volcanique, débuta il y a dix millions d'années. En effet, les volcans Erciyes dag, Hasan dag et Göllüdag entrèrent en éruption du miocène supérieur, jusqu'au pliocène (deux millions d'années). Les matériaux projetés, constituèrent le sol actuel de la Cappadoce : laves basaltiques sur les versandécoe, fresquets des volcans, poussières et cendres dans les environs constituant une couche de cent à cent cinquante mètres de profondeur, composée en outre de tuf, argile, grès, marne et agglomérat. L'alternance de périodes de calme entre deux éruption, ainsi que l'apparition de volcans de moindre importance au fil des millénaires généra une superposition de couches de poussières plus ou moins denses.
  • Formation Cheminées des Fées, Cappadoce: Les cendres et les boues des volcans ont constitué au fil des siècles une couche de tuf, pierre très tendre sur laquelle se sont superposées, au début du Quaternaire, des laves basaltiques beaucoup plus dures. Les dépôts du mont Argée ont couvert à eux seuls une superficie de 10 000 km², sur une épaisseur variant entre 100 et 500 mètres. Sous l'effet du refroidissement du climat à 1ère quaternaire, la croûte de basalte s'est lézardée; la pluie et la neige se sont infiltrées dans la couche de tuf à travers des milliers de craquelures, isolant des cônes et creusant des vallées. A une période plus sèche s'est exercée ensuite l'érosion éolienne : les graines de sable soulevés par le vent dans le lit des vallées ont exercé un effet abrasif sur les roches. la couche de tuf tendre s'est peu à peu désagrégée, surtout à l'extrémité des cônes, là où le vent est le plus violent, alors que les blocs de basalte plus durs ont mieux résisté. Ainsi se sont crées les "cheminés de fées", cônes couronnés de pierres plates, isolés ou en groupe, allure insolite. Les éléments ont sculpté aiguilles, pitons, falaises, tours, pyramides de 15 m à 30 m de haut, aux formes les plus fantastiques que l'on puisse imaginer. Les cônes érodés à la base se sont écroulés, couvrant le sol de poussière de tuf, extrêmement fertile lorsqu'il est irrigué et enrichi par la feinte des pigeons, véritable engrais naturel. Les zones dépourvues de couche de basalte sont devenues des vallées. Des canyons creusés par des petites rivière, comme ceux de Soganli et d'Ihlara, ont pris place entre des falaises aux parois verticales. Les couleurs concentrées des différentes couches de tuf que l'on observe sur les roches correspondent aux diverses périodes de l'activité volcanique. On distingue par endroits de grands cercles tracés sur le sol qui sont d'anciens cratères. Les volcans se sont éteints au IIe millénaire av. J.C.
  • Les églises en Cappadoce: Il existe en Cappadoce environ 400 églises et chapelles dont 200 présentent quelque intérêt. Les églises les plus anciennes sont vraisemblablement du 6e siècle. La plupart datent de l'époque de prospérité qui commence à la fin du péril arabe, sous Constantin VII Porphyrogénète (913-959), et se termine à l'arrivée des Turcs Seldjoukides sous Constantin X Doucas (1059-1067).
  • Ürgüp située au cœur de la Cappadoce, attire beaucoup de touristes qui en font leur base de départ pour la découverte de la région. Les maisons d'Urgup, construite en calcaire tendre, évoquent les sites rupestres de la région. La bourgade ( 20 000 habitants ) vit surtout d'agriculture et de tourisme. A quelques kilomètres d'Urgup on trouve de nombreuses églises et chapelles disséminées sur une vaste zone.
  • Le village d'Ortahisar, citadelle du milieu, se pressent autour d'un énorme piton de tuf volcanique criblé de tunnels qui était habités jadis. Du sommet, on jouit d'un superbe panorama sur les environs. De nombreux de tunnels étant signalés sous les habitations, il existe vraisemblablement une ville souterraine sous le village.
  • Les maisons du village d'Uçhisar, qui vit de l'agriculture et du tourisme, se pressent au pied d'un rocher criblé de trous, qui est le point culminant de la région. Du sommet, la vue s'étend au loin sur les vallées environnantes. Uçhisar se trouve au centre de superbes paysages : au pied du village, sur la route de Göreme, se dresse une multitude de cônes rocheux très impressionnants.
  • La vallée de Göreme: c'est le site le plus touristique de la région, le plus connue et le plus visité de tous au point que son nom a longtemps été synonyme de Cappadoce. C'est un grand cirque rocheux dont les parois abritent de nombreuses églises, le plus souvent ornées de fresques, constituant un vaste musée de plein air. Dès la plus haute d'antiquité, le tuf a favorisé le peuplement de la vallée de Göreme. Son véritable essor commence avec l'arrivée du christianisme dans la région, aux 4e et 5e siècles. Les premières églises rupestres datent de cette époque. L'établissement des chrétiens atteint son apogée au 7e siècle, des moines, des prêtres, des communautés entières se réfugient dans la région. Les chrétiens persécutés trouvent un havre de paix en Cappadoce, et notamment dans la vallée de Göreme. Le musée en plein air : Les églises se présentent sous des formes variées. Les plus anciennes peintures remontent peut être au 7e siècle (Saint Basile, les plus récentes au 12e siècle).
  • La vallée de Pasabag, ou vigne de saigneur, appelée aussi vallée des moines, se trouve à l'entrée de Zelve. Les cheminées de fées hautes de 15 à 20 m ont conservé leur chapeau de basalte. C'est le plus bel ensemble que l'on puisse voir en Cappadoce : certains cônes sont isolés, d'autres groupés par deux ou trois.
  • La ville d'Avanos, au bord du Kizilirmak ( le fleuve rouge ), le plus long fleuve de la Turquie (1182 km), était déjà habitée a l'époque Hittite. A l'époque romaine c'était sous le nom de Venasa. Avanos est un important centre artisanal et surtout réputée pour ses poteries et ses tapis. Les potiers utilisent l'argile du Kizilirmak qui doit sa belle teinte rougeâtre aux dépôts d'oxyde de fer. La région d'Avanos compte plus de 300 ateliers. Depuis quelques années, la production s'est diversifiée et les potiers fabriquent aussi des céramiques peintes dans la tradition ottomane.
  • Villes souterraines: Il existe une trentaine de villes souterraines dont cinq sont ouvertes au publics ( Derinkuyu, Kaymakli, Ozkonak, Acigol et Mazikoy ). Les plus vastes et les mieux aménagées pour la visite sont Kaymaklii et Derinkuyu. Elles ont été entièrement creusées dans le tuf, sur une profondeur de huit à douze étages reliés par des kilomètres de couloirs en pente. Leur utilité était uniquement défensive. La population n'y vivait qu'en cas de danger, mais la Cappadoce ayant été exposée pendant des siècles aux invasions, ces villes ont joué un rôle capital dans la survie des habitants. Ces villes révèlent un très haut sens de l'organisation technique. Le système était remarquable. L'aération était assurée par des hautes cheminées verticales, souvent prolongées par un puits, réserve inépuisable d'eau fraîche. La nourriture, en quantité suffisante pour six mois, était stockée dans de vastes dépôts ou dans de grandes jarres fichées dans le sol. Rien ne manquait à la vie quotidienne : cuisines, églises, écuries, dortoirs, pressoir, cimetières.

Konya (la ville des Derviches Tourneurs) est une ville sainte, très attachée aux valeurs traditionnelles et la plus vaste ville de la Turquie ( 48 000 m²). Konya s'étend au cœur d'une grande plaine d'aspect steppique, véritable grenier à blé de la Turquie.
Les sites de Bogazkale, Hattusas, Yazilikaya et Alacahöyük font partie du patrimoine culturel du monde.

Kayseri, que l'on surnomme la cité des Mausolées occupait jadis une position stratégique sur les routes caravanières. Elle demeure tout de même un important carrefour entre l'ouest et l'est de la Turquie.

LA RÉGION DE LA MER NOIRE
C'est une région verdoyante qui s'étend le long de la Mer Noire, bordée par la chaîne Pontique.
Grâce aux montagnes, qui stoppent les nuages venant du nord, il y règne un climat particulièrement favorable aux cultures du tabac, du thé et de divers fruits.
C'est le centre mondial de la production de noisettes.
Injustement négligée par les touristes européens (les vacanciers russes et turcs y sont nombreux) la région de la Mer Noire est merveilleusement authentique.
Les richesses touristiques sont nombreuses et variées : plages immenses, forêts magnifiques, stations de sports d'hiver - Kartalkaya sur les Monts
Köroglu -, chasse et pêche, trekking, canoë-kayak sur la rivière Coruh.

Au creux des vallées se cachent des trésors méconnus:

  • Safranbolu - véritable joyau de l'urbanisme ottoman, elle possède un ensemble exceptionnellement conservé de maisons en bois et pisé. Classée par l'Unesco au patrimoine mondial en 1994, Safranbolu est plus qu'une simple ville-musée. Elle s'est enrichie à partir du XVIIe s. grâce au commerce du safran (duquel elle tire son nom) et à l'artisanat du cuir. Ses habitants ont fait construire, au XVIIIe et XIXe s., non seulement un grand nombre de mosquées, de caravansérails et de hammams, mais aussi de splendides maisons particulières, les konak. Construite en pierre ou en pisé, ces maisons au toit de tuiles à quatre pentes sont parfaitement conçues pour le climat anatolien. Une promenade dans le vieux quartier du bazar (Çarsi) permet de se représenter aisément la vie à l'époque ottomane, le long des charmantes ruelles pavées, bordées d'échoppes et de fontaines et coupées par de petits ponts de pierre. Safranbolu est réputé pour ses cuirs, ses objets de cuivre et ses loukoums.
  • Amasya, dans la vallée de la Yesilirmak est l'une des plus jolies villes de l'Anatolie continentale. La rivière sépare la ville en deux et, sur les rives, s'alignent des maisons ottomanes des XVIIe - XIXe s., dominées par les tombeaux rupestres creusés dans le piton rocheux, qui rappellent que la ville fut la capitale du puissant royaume du Pont entre le IIIe et le 1er s. av. J.-C.
  • Tokat, à l'écart des routes touristiques, somnole au fond d'une vallée encaissée dominée par les ruines de sa citadelle. Les heures d'un riche passé revivent au détour des ruelles, qui livrent pêle-mêle leurs maisons traditionnelles en bois et les nombreux édifices laissés par les sultans seldjoukides puis ottomans.

Le long du littoral :

  • Asmara, la perle du littoral, occupe une péninsule reliée par un pont romain à un îlot corseté d'une puissante muraille. Bâtie sur le promontoire, la citadelle byzantine, remaniée au XIVe s. par les Génois, défendait l'accès des deux ports naturels, aménagés de part et d'autre du cordon rocheux. Ses remparts gravés d'armoiries génoises dissimulent un lacis de ruelles bordées d'anciennes maisons de pêcheurs et de boutiques regorgeant de bibelots en bois sculpté, grande spécialité de la ville.
  • La ville fortifiée de Sinop est bâtie à la pointe d'une péninsule, ce qui lui donne son cachet exceptionnel et aussi une atmosphère nonchalante qui règne dans les rues. Quelques plages de sable fin et un superbe arrière-pays valent à la station les faveurs des estivants turcs.
  • Le nom de Trébizonde (Trabzon) a longtemps été synonyme de richesse. Depuis sa fondation par des colons grecs, à la fin du VIIe s. av. J.-C., jusqu'à la Première Guerre mondiale, ce port très prospère a vu transiter les denrées précieuses par des caravanes venant de Perse et de Chine, et acheminées ensuite vers l'Europe par des navires vénitiens et byzantins. L'église Sainte Sophie est un véritable joyau d'art byzantin. Elle renferme de superbes fresques, restaurées avec habileté.
  • Le monastère de Sumela - au sud de Trébizonde s'étend une splendide région montagneuse entrecoupée de profondes vallées. Dans ces lieux isolés, de nombreux monastères attestent la présence d'anciennes communautés religieuses. En partie rupestre, le monastère de Sumela est construit sur une plate-forme rocheuse à 1628 m d'altitude.


Les églises géorgiennes

La région montagneuse qui s'étend au sud de Hopa faisait jadis partie du royaume de la Géorgie. Le pays est couvert de forêts parsemées de châtaigneraies et de vergers.

L'aride gorge du Çoruh est bordée de pistes qui grimpent le long des falaises et conduisent à des vallées de plus en plus vertes au fur et à mesure qu'on s'y élève. Des villages perchés dans la montagne sont entourés de jardins et de vergers luxuriants. On voit partout des cascades et des rivières regorgeant de truites. Plus haut encore, dans un paysage de carte postale, on découvre les yayla, les villages d'estivage. C'est là que se cachent les magnifiques églises géorgiennes datant de l'apogée de ce royaume, au Xe siecle.

Les sites turques classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO: 

Culturel
  • Grande mosquée et hôpital de Divriği (1985)
  • Hattousa : la capitale hittite (1986)
  • Nemrut Dağ (1987)
  • Site archéologique de Troie (1998)
  • Ville de Safranbolu (1994)
  • Xanthos-Letoon (1988)
  • Zones historiques d'Istanbul (1985)
Mixte
  • Hierapolis-Pamukkale (1988)
  • Parc national de Göreme et sites rupestres de Cappadoce (1985)